Pour illuster le voyage, nous avons demandé aux acteurs de celui-ci de témoigner de leur expérience.
Voici leur récit, un récit héroi-comique, qui témoigne de leur longue, très longue, épopée !!
Eugénie, Olivia et leur troupe...
"Notre épopée débuta le dernier vendredi de mars de l’an de
Grâce 2012, avant même que les premières lueurs ne soient apparues. Le
rassemblement se fit devant le temple du savoir, où notre bus nous attendait.
Au moment du départ, Sullivan, un de nos valeureux soldats manquait à
l’appel. Prenant notre courage à deux
mains, nous décidâmes d’attendre son arrivée pour débuter notre quête. Au bout
de longues minutes, nous choisîmes de partir sans lui, puisqu’il s’avéra que le
chant du coq ne l’avait pas tiré des bras de Morphée.
Notre aventure commença donc sur les autoroutes A85 et A71.
Sur l’aire "Centre de la France", durant une pause bien méritée, nous eûmes
l’heureuse surprise d’être rejoints par le fier Sullivan, qui nous avait
rattrapé. Il nous fallut traverser tout le territoire français, et le voyage
fut long, bien que ponctué de nombreuses pauses et leçons de géographie.
Cependant, il nous a permis de découvrir de merveilleux paysages jusqu’alors
inconnus. Les heures défilaient, le soleil atteignit son zénith, puis le
dépassa, mais nous n’étions pas encore arrivés à notre destination. Il a
toujours régné une entente admirable entre les membres de la troupe de cette
expédition, et celle-ci se ressentait dans les rires, les chants que l’on
entendait retentir. Durant le trajet, nos professeurs nous annoncèrent que le
premier hôtel dans lequel nous allions nous rendre possédait des chambres pour
cinq disciples, répartition que nous n’avions pas envisagée lors des
préparatifs de notre épopée, une mésaventure qui fut rapidement réglée.
Le passage de la frontière se fit par le tunnel de Fréjus,
longue traversée obscure. Arrivés en terre inconnue, nous parvînmes avec moult
difficulté à trouver notre gîte. Heureusement, après d’intenses recherches,
nous pûmes sortir de notre flèche d’acier, et pénétrer dans le lieu sacré qui
allait nous servir de refuge pour la nuit. Il se trouvait face à la mer, et son
architecture était fort carrée, imposante. Et pour cause ! Il s’agissait
d’un ancien camp d’entrainement pour les balilas,
ces jeunes enfants endoctrinés par Mussolini lors de la Seconde guerre
mondiale. Sans doute leurs esprits hantaient encore ce lieu, mais ils ne
vinrent pas nous rendre visite de tout le temps que nous y passâmes.
Notre chargement déposé dans les pièces à coucher, nous nous
rendîmes tous dans le réfectoire, où nous attendait un plantureux repas
typiquement italien, composé de pâtes, parfait pour nous redonner des forces. Notre
souper pris, nous allâmes dans nos chambres, afin de faire nos toilettes,
rêvant tous d’une eau délicieusement chaude qui nous détendrait. Mais horreur,
celle-ci n’était pas froide, non, mais glaciale, pénétrant la peau jusqu’aux
os, figeant notre sang dans nos veines. Les plus valeureux décidèrent de braver
la morsure du froid, et de prendre leur douche, coûte que coûte. Certains
d’entre nous, plus couards, se sont
rabattus sur de simples lingettes pour se nettoyer. Finalement, nous fûmes tous
lavés, et nous couchâmes pour une nuit de repos bien méritée.
Le lendemain, le coq chanta à la septième heure du jour, et
nous dûmes commencer à nous préparer pour la suite de notre quête. Rapide
repas, puis à nouveau nous nous nettoyâmes et nous habillâmes, avant de se rendre à notre point de
rassemblement. Nos chefs nous annoncèrent que le valeureux Sullivan, qui avait
failli à son devoir, devait être puni pour cette faute. Et la sentence était
tombée. Il devait faire dix pompes au bord de la piscine, sans fléchir sous les
flashs, les vivats ou les huées des autres soldats. Cette tâche effectuée, nous
pûmes remonter dans notre autobus, et reprendre la route."
"Notre
seconde destination fût la carrière de marbre «cava di marmo» que nous atteignîmes rapidement. Ce terrible
périple rempli de gouffres sinueux et hostiles où nous devions être sur nos
gardes à chaque seconde qui passa. Mais, soudés par le fer de nos armes nous
parvînmes au bout de cette longue bataille avec l’appui de nos valeureux chefs
et de notre courageux Phiphi !
Malgré la fatigue et la faim des
fantassins, leur mental et leur curiosité les poussèrent a dévorer l’histoire
et le savoir de cette Carrière de Marbre … Voici le témoignage de l’un de nos
plus valeureux soldats : Caporal Chamton
« Nous voilà enfin dans les Apennins, plus précisément au Nord : Les
Alpes Apuanes.
Nous étions
éblouis par la blancheur de cette roche qu’il fallait recueillir pour
assurer le
bon déroulement de notre mission. Je me suis éloigné un bref instant,
seul, à fin
de pouvoir examiner la montagne dans les moindres détails.
( croquis à venir)
J’ai pu
donc constater que la roche était composée en plus grande partie de blanc
mais qu’elle
était aussi composée de traits gris qui sont , en fait, de l’argile qui fut
mélangée au calcaire lors de la sédimentation. Et de cristaux qui brillaient à
la lueur
Nous
repartîmes ensuite en bus direction de Prato, presque chacun fit l’acquisition
d’une magnifique glace italienne durant notre quartier libre. Une fois repus,
nous allâmes visiter le musée de la déportation, ce musée fut érigé en mémoire
à 29 martyrs. Les vidéos de témoignages d’anciens déportés, photos et objets du
quotidien étaient choquantes. Apres cette courte visite, nous avons repris la
route afin de rejoindre notre second gîte…"



